Archives de Catégorie: mes femmes

Good bye Lenin! Un 6 décembre

Je pleure seule dans ma cuisine.
Je pleure quatorze fois en tournant dans le vide.

Le mot massacre me rentre dedans comme un canon qui aurait défoncé mes entrailles

Le mot massacre résonne au fond de ma tête

Féministe tant qu’il le faudra que je me dis.

Et puis,
Je pleure quatorze fois de plus.
Quatorze fois, mes ami-e-s, violées, agressées, tuées, menacées
Quatorze fois dans une société sans sécurité

Quatorze fois,
Des mots lancés sur le coin d’une rue,                    au gun qui tire une femme.
Il n’y aucune zone grise entre les deux.

Si vous souffrez, je souffre aussi

Et je me martèle encore et toujours
Il y auras toujours Quatorze fois plus de silences que de vies sauvées.
On est pas toujours morte par l’extérieur,
Mais on meurt de violence aussi souvent que mes larmes tombent

[ Work in progress. Fin première ]

Des heures plus tard,
Seule à nouveau,
Quatorze fois plus mal que celle d’avant.

Je regarde mes propres cicatrices sans oser les comparer,
Mais je regarde leurs violences,
Quatorze fois mon coeur saigne

Y’as des noms que je connais pas qui défilent dans ma tête
J’en arrive presque à me sentir prise au piège dans mes propres mur,
Dans ma propres peau

Ne pas oser avancer comme femme,
Mais il faut se battre,
Féministe tant qu’il le faudra

Oui, le combat quotidien est  féministe,
De la douche, de l’alimentation, de l’emploie, de l’écriture,
Tout est combat

Ou peut-être suis-je folle
Peut-être le suis-je Quatorze fois plus qu’il n’en faut

Mais qu’importe,
Je n’étais pas venue vous parler de moi.

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Classé dans des lettres qui ressemblent des fois a des mots, La bête, mes femmes, Obsession

Super Bass

lalalalala
BON MATIN LE MONDE

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On the Blais side

I want you to know, that I’m happy for you
I wish nothing but the best for you both
An older version of me
Is she perverted like me
Would she go down on you in a theatre
Does she speak eloquently
And would she have your baby
I’m sure she’d make a really excellent mother

’cause the love that you gave that we made wasn’t able
To make it enough for you to be open wide, no
And every time you speak her name
Does she know how you told me you’d hold me
Until you died, till you died
But you’re still alive

And I’m here to remind you
Of the mess you left when you went away
It’s not fair to deny me
Of the cross I bear that you gave to me
You, you, you oughta know

You seem very well, things look peaceful
I’m not quite as well, I thought you should know
Did you forget about me Mr. Duplicity
I hate to bug you in the middle of dinner
It was a slap in the face how quickly I was replaced
Are you thinking of me when you fuck her?

’cause the love that you gave that we made wasn’t able
To make it enough for you to be open wide, no
And every time you speak her name
Does she know how you told me you’d hold me
Until you died, til you died
But you’re still alive

And I’m here to remind you
Of the mess you left when you went away
It’s not fair to deny me
Of the cross I bear that you gave to me
You, you, you oughta know

’cause the joke that you laid on the bed that was me
And I’m not gonna fade
As soon as you close your eyes and you know it
And every time I scratch my nails down someone else’s back
I hope you feel it…well can you feel it

Well, I’m here to remind you
Of the mess you left when you went away
It’s not fair to deny me
Of the cross I bear that you gave to me
You, you, you oughta know

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Drifters de Watson pour ta fête

j’ai accroché des parcelles d’amour entre tes poutres
j’ai pris les gouttes de souvenirs pour que tu sache
le vert qu’il y a entre nous, depuis le début,
l’arc-en-ciel qui continu
il y a des gens comme ça, qui change tout, sans même savoir
une lumière dans la tempête
qui reste, malgré toutes les personnes que je suis
qui m’aime parce que c’est elle , et que c’est moi , mais que c’est surtout indéniable
tes attractions démesure ma vie et l’emplisse
alors je veux te dire merci
d’être là
avec toute ta personne
toutes les danses , les loups et les magies entre tes doigts
j’ai de la chance comme ça , d’avoir des gens comme toi dans ma vie
de l’amour dans mon coeur
ta vie proche de la mienne

Bonne Fête Blais

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The Beacon ( deuxième partie ou les mots d’acco au fond de ma nuit )

You say your time has come
You’re tired of waking up
Don’t be obscene, I can’t conceive of
Living without you

You say you drag me down
No one should want you now

I start to cry, you kiss my eyes and say
I’m not allowed to

Burning beacon in the night
Can’t feel its heat, or see its light
That single solitary guide, it must get lonely there sometimes

You were a child forgot
Lessons of love untaught
Now no embrace can quite replace
The one that never found you

I was raised tenderly
All that was taught to me
I will apply, your parents tried but they didn’t know how to

Burning beacon in the night
Can’t feel its heat, or see its light
That single solitary guide, it must get lonely there sometimes

Let me stand by you
The honor is mine
Let me stand by you
Loneliest light, loneliest light, loneliest light

Burning beacon in the night
Can’t feel its heat, or see its light
That single solitary guide, it must get lonely there sometimes

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The Beacon ( première partie )

en 48h je comprend plus rien
en 48h je perd le cap , le val d’espoir , les rivières creusée entre mes yeux plissés

il y a eu le printemps, qui est venu me frapper un singulier samedi matin
j’ai été ramassée sur le côté, puis devant, puis côté again et finalement, les mots qui ont emplis l’espace qui se défaisait entre nous
il y eu les voitures emboîtées les unes dans les autres
les chocs nerveux
les souvenirs de trottoir froid et de cerveau flanché
il y eu ma jeunesse au petit béret rouge et aux joues toutes roses enfances et premiers amours
il y eu les hontes hochlagayienne
les courses dans les rues
les walk of shame
arriver en même temps que le journal

et puis, la je te dit pas les détails parce que je suis claquée
parce que j’ai les émotions toutes prisent
le mur qui se défait lentement

il y eu les paroles d’acco pour me dire qu’elle comprenait
cette chanson qui parle de moi et ma meilleure amie
celle qui est partie
celle que je pleure quand je te parle

et puis,
juste après
juste tantôt
j’apprends que c’était son grand rêve a elle
voler, sauver des vies, voir le monde
elle rêvait de faire ce que je fait

les transports non-communs m’ont rentrés dedans en moins de 48h
de toutes les façons possibles

je sais, c’est poche ma façon de dire tout ça,
mais j’avais besoin de te le dire
si jamais tu m’entends
si jamais t’es encore quelque part et que des fois, tu pense a moi

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la chanson des vieux amants

J’ai fait mon walk of shame a 7h20 un dimanche matin.
Tu aurais dû voir ça, un vrai film.
FLASH villeray FLASH le jour qui se lève FLASH la solitude FLASH le froid
Les cheveux dans le vent
une rose dans la main
les larmes au bord des yeux
comme dans les vues

Je me sens fatiguée comme un amant après 20 ans

Prise deux
Kid dans le métro
shame . shame . shame .
everything is the same

mais il y a acco et ses sourires
mieux que tous les anti-dépresseurs
et les jus d’orange remix au réveil

Pis la, dernier walk of shame de la journée, en route pour le resto
avec juste ce qu’il me faut de Bé sur le dos.
histoire de me sentir moins vulnérable…

il devrait exister une boîte.
 »Déposez votre amour »
comme ça je pourrais le shipper loin.

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