Never Fallin- Living Legends

Le ciel est sombre sur l’hôpital pis moi je submerge, j’implose, je te crie par la tête dans le silence de mes entrailles. L’ostie de grand vide qui tue toutte. Pourquoi le ciel il vient pas me chercher moi aussi. m’avaler de toute son entièreté et me rejeter grossièrement sur Champlain, un peu comme toi tu fais quand tu te tanne. Mon corps as pas encore trouvé d’espace pour se laisser flotter. Rien de doux à l’horizon pis le ciel qui disparaît avec son orage. Si au moins ça tonnait entre mes moi(s) aussi. Mes vagues à l’âme qui bouge trop vite pour énergies grugées. Fuck, j’ai même plus l’obligation des mots. Plus rien qui sort, ni des yeux, ni d’entre mes jambes. J’vais laissé le temps passer. On va voir si vos grand remèdes vont ben finir par m’enterrer.

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Y’as du lana del rey dans la salle transformée en café
La vie se peut plus de me pitcher de l’ironie dans face, tiens fille, prends ça, fort, dans yeule, laisse pas ta tête aller.

Même scène lassante d’un coeur étalé sur les murs

Mes mots cherches tes yeux dans le vide
Croiser quelqu’un du regard,
Tout ça c’est trop

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Holocene – Bon iver

Assise sur le bord de la porte patio

Fais longtemps qu’on s’est pas parlé toi et moi

J’avais plus grand mots dans le fonds des yeux.
J’avais oublié le goût de mes larmes mélangées à celui de la pluie
J’avais appris trop de choses pour mon petit coeur

Fais longtemps que je pense plus vraiment à toi.
Sauf des fois.
Ben oui des fois. Faut croire que tu sera toujours un peu là

J’ai appris à chasser le dragon,
Je l’ai fait couler dans mon nez
Je l’ai quitté

J’ai appris à connaître l’enfance qui naîtra jamais
Je l’ai aimé comme toi seul peut l’imaginer
Il m’as quitté

J’ai appris à régresser dans le fonds de mon 4 1/2
Je me suis laisser vaguer
Je fais temps-tête

J’ai voulu appeler mon père, mon frère
J’ai même pas décrocher
Je m’accroche au silence

J’ai appris à t’oublier au milieu de tout ça
À tout délaisser
À tout laisser aller

Je me suis fais ravaler par dedans
J’ai perdu toute emprise dans le trop grand
Pis ce soir je suis un peu trop perdue pour voir autre chose que toi

C’est tout le temps ça que je vois quand y’as plus rien

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West Coast – Lana Del Rey

Je me souviens plus trop de toi
T’as  trop ternis les airs ambiants pour que je te reconnaisse

Je me souviens que tu baisais avec la poésie des espoirs perdus
Je me souviens que tu écrivais avec la douleur sympathique de mes mains

Maintenant on est dans le loin
Tout un grunge entre nous

Je te verrais la face que je saurais même pas si c’est toi

Je crois pas, t’as trop humilier notre amour

Peut-être que dans le fonds, c’était juste pas toi et tu jouais tout le temps

T’as toujours été bon pour être le pantin des désirs

Je saurais pas quoi te dire
J’aurais rien envie de te dire

Mais moi, je me souviens de Lajeunesse

Le reste, je l’ai tué

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Classé dans adulteries, des lettres qui ressemblent des fois a des mots, La bête, on m'a oublié

Wish you were here –

« i hate being the place where everyone is going where they don’t feel good, but feels like i have nowhere to go. i mean, it sucks  »

« i know.. your foot will be healed up enough soon and you can come hide at my place.. focus on that »

 

 

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Classé dans on m'a oublié, tiger

i hate u, i love u – Gnash

Le goût de la dope descend dans ma face
L’habitude de tes mots sans goûts se frotte sur mes yeux
Le monde m’écrase par tous les ports

Bateau temps-tête
On sera jamais beaux
On as la poétique des junkies

La force me rentre pas dans le corps
Faudrait encore en faire plus pour y arriver
Partout autour de moi, la vie s’écrase

Je regarde le tout de l’autre côté de la vitre
Y’as plus rien qui me touche
Sauf peut-être toi, les soirs où t’es assez indulgent pour te souvenir de moi

La clope passe entre mes doigts comme un fil
Un long fil entre moi et la réalité
Ma joue contre la fenêtre, je comprends plus rien

On sera jamais beaux
T’as rien de la dépendance qui créer l’espace

Tout ce qu’on as de commun c’est d’être du mauvais côté
D’être de ceux qu’on oublis
De ceux qui peuvent pas se sauver

T’auras bien appris à tenir ma main
À défaut de pouvoir sentir les tiennes

T’auras bien appris à apprivoiser ma voix le matin
À défaut de savoir ce que la tienne veux dire

La vie m’écrase
Je vous regarde faire ce que je suis incapable
Je vous regarde et je me déteste de vous aimer
De vous laisser m’affecter

Pas assez jolie pour vos envies
Pas assez jolie pour vos vies

À défaut, je me cache dans vos souvenirs
Mettre les tounes sur replay
Pis laisser mon corps glisser contre le temps
Le flatter du bout de mes doigts intoxiqué

Les amitiés aussi ça peut te briser le coeur
Les amitiés aussi ça peut te fucker une vie

S’en réduire à ne plus rien faire d’autres que sentir le poids s’étendre sur mon dos

La dope descend pas assez vite
La clope elle, coule

Bateau sur tes temps-tête
Quand tu décide que j’existe enfin, Je respire un peu

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Classé dans Chimère, poésie de junkie, tiger

Césaria Évora

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Classé dans adulteries, des lettres qui ressemblent des fois a des mots, La bête, musique de toi, Obsession, on m'a oublié