Mùm – finally we are no one

J’essaie de me convaincre, tous les matins, que de continuer à essayer de se battre, c’est en quelque part un acte d’amour.

Mais quand il faut remplacer l’expression « travailler sur soi, s’améliorer », par se battre, c’est que la réalité n’est pas un long fleuve d’où on peut observer ce qu’il y a derrière et devant. Se battre, c’est vivre dans une éternelle fontaine où la même eau se projette vers une hauteur, mais elle fini immanquablement par retomber dans le même bassin avant de recommencer encore et encore.

On peut y mettre tout le self help au monde dessus, quand neurotypiquement t’es pas un fleuve, c’est pas la même game. C’est un sport de combat qu’on connait pas coeur et la fin est jamais comme dans les films.

Alors tu prends tes 8 pilules par jour, même pas pour être fonctionnelle ou réaliser tes rêves, juste pour se battre assez jusqu’à demain matin.

Mais si t’as fais « le travail », les traitements, les thérapies, les exercices, même du criss de yoga pis de la méditation à tous les jours et que ça reste un combat,

Si tu sais déjà, parce qu’après 30 quelques années tu commence à avoir une idée pas pire claire de what is and what is not, si tu sais que tu pourras jamais participer de manière active à la société, que tu dois dépendre de mesure qui te permette à peine d’avoir un toit ou de manger, que tu dois dépendre d’un filet social que tu épuise immédiatement et que t’es tannée que les gens se prive pour toi, s’occupe de toi, fonds pas chose pour eusses, même pas pour que tu puisse en faire pour toi, juste pour que tu puisse garder ton corps minimalement stable,

Ça me semble égoïste.

J’ai toujours dit que je me tuerais pas parce que ça ferait trop de mal à ma mère, mais quand je pense à tout ce que ma mère, mon grand-père, mon bff, pourrait faire et s’offrir si je les ancrais pas autant, je me demande si j’ai déjà sû aimer. Parce qu’aimer c’est vouloir d’une personne qu’elle soit libre et heureuse. Avec ou sans nous.

Je me demande si la blessure d’un événement, d’un moment serait, à long terme, un cadeau de liberté.

Pis c’est pas à défaut de pas avoir essayé de vivre sur votre beat, dans les termes et conditions d’utilisation, j’essaie souvent, pis je retombe dans mon bassin aussi sale que celui du parc Lafontaine.

Est ce que c’est ça que je dois accepter ? De flotter misérablement pour juste garder mon toit bassin jusqu’à ce que la sécheresse arrive ? Ça sert à quoi de servir à rien

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It’s been running in every thoughts, in every move I tried to made today.

It’s actually scary how this feeling of searching for the meaning of your words is familiar. I walked with the ghosts of your silences. Everything about being thrown in the doubts about all I am, all you want, who you want, it’s all I’ve knowns for so long that it might actually feels more natural then everything else

For so long I got stuck in your saoul and saw only your hurt, I wanted so much to be the one that could be there for you. I thought that if I understood your hurt, you would let me hold your hand in the depths of the night.

But after a while, all I could feel was how you didn’t want me there anymore. You though you had to tolerate me, you thought I was you’re only option. Or at least it’s how it felt for me. I saw the deception every time you looked at me and wasn’t her. Every door you closed in my face was a reminder that I wasn’t what you wanted

The funny thing is that you kind of felt the same at some point. Yet, you are still the one I run too no matter what. My first love, zephyr kryptonite I’ve died for so many times.

And if I have no clue if you have some good memories of me or any interest in knowing how I’m doing just for me and not when you need to be uplifted, I can’t figure if I’m making a fool of myself, but I still look for the meaning. Probably because I could still die in your arms if I haven’t been so tainted, if you could love me.

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Texte auquel tu comprendrais rien, même si je te le disais en pleine face.

Tantôt, je suis partie en vacances, c’était beau. J’ai longée les abords du passé,

j’ai même marché sans trop avoir peur des fantômes. Je me suis éclipsée derrière un trip de pêche après avoir croisée Blanche qui criait du vieux rock québ. Je suis même remontée jusqu’à Noranda, les mêmes squelettes, dans les mêmes placards.

J’ai marché avec Jenny,

Le même soir que le dernier soir où les Canadiens jouait leurs grosses game. Plus de squelettes que ça, ça se pouvait pas.

Pis off course, Jenny à rendu ça propre propre, c’était tellement beau, j’ai presque été un oiseau tellement c’était beau …

Ça aura pas été long qu’une fois chacuns dans son espace, Manu m’attendais avec son revers de main pis sa réalité

Je sais, je t’aime mal, je t’aime trop, mais je m’attendais quand même pas à ce que sa fasse si mal.

Je sais que t’es occupé à t’occuper de la version que tu peux sauver, que tu dois choisir celle qui meurt jamais,

Mais là je me regarde rentrer toute seule dans nos décombres, pis s’t’encore les mêmes criss de tounes sur repeat, je me regarde essayer de ramasser les insultes sans tout décrisser, sérrer des poings à en espérant faire sauter les dents. Le coeur comme du sable resté dans un maillot, je me couche en chien mouillé en me faisant croire que c’est raisonnable d’être oubliée,

Je suis épuisée de jamais être Jenny, depuis longtemps.

J’ai besoin de m’en aller d’icitte. J’t’a veille de me coucher sur le plancher et Hermione est morte. Si ça c’est pas un signe …

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Youth – Äsgeir

Je voudrais pouvoir appeler ma mère quand je pleure

Ça aussi, vous me l’avez volé.

Mais j’imagine que quand n’as pas dû répondre aux questions, on ne pense pas à ses choses là

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Qu’est-ce que tu veux faire dans la vie?

Étudier à la Sorbone, écrire. C’était ma réponse, c’était ce que je voulais devenir, pas ce que je ferais, ce que je serais. Une humaine dédiée à savoir lire et écrire les réalités.
Mais je me suis perdue entre temps et entre 15 et 17 ans, c’est 10 ans de demie sous-sol, de pagers, de guns de fonds de sacs, d’amour aveuglé, brutalisé par les officiers qui se sont installées.
Pas de quatrième ou cinquième année. J’ai jamais été diplômée, je me suis pas assise sur les bords de fenêtre de la chapelle ou dans le local de la radio. J’ai pas eu de bal ou de photo à encadrer. C’est pas vraiment le genre de résumé que t’envois à l’université.
J’ai toujours eu ma poésie trop sale dans le dedans, l’envie de la cracher au monde, je lisais encore parce que c’était ce qui faisait bouger le sang de mes veines.

La première soirée où je me suis ramassée dans un fonds de salle entourée de l’underground littéraire de ma génération, j’ai voulu la jouer cool, mais j’étais pétrifiée et tellement émerveillée … J’avais peut-être retrouvé mon chemin vers ma vraie raison d’être, être de mots. J’en croyais pas mes yeux quand mon ami nous a tirés des chaises en plein milieu de ce groupe d’humain que j’admirais autant. Pas sur un bout un peu cachée, en plein milieu. J’avais rêvé de grandes discussions, de fins de soirées enfumées aux cendriers pleins et aux verres tâchés de vin, j’en avais tellement rêvé. Je l’avais même pratiqué, j’ai fais mes devoirs, lu mes classiques, décidée d’être structuraliste, j’étais prête.

Le futur grand écrivain à ma gauche à agripper mon regard et le reste de la soirée. Il m’a parlé de mes lèvres, de mon rouge à lèvre, rouge révolution, à tiens, je lui fais penser à Beauvoir, le rouge qui match avec mes ongles, and on and on.

C’est le plus près que je suis venue d’une des grandes discussions dont je rêvais, mon rouge à lèvre indiquait le cliché que je suis d’aimer Beauvoir, de fumer trop et d’être de passage. Manix pixie dream girl version littéraire.

Peu importe le cadre ou la perspective, c’est toujours la même image.

Even today,
He sees my lips, imagine my hair, want how i can make him feel i’m his.
But all of it is just for today,
Once i’ve showed you, you’ll be on your way.
I’m the one you want to possess but you won’t love when the day is over.

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Classé dans c'est ma vie, pas de la poésie

Good to love – FKA TWIGS

I’ve let my body OD on the shore with the only assurance that I was now far enough. With the Sea between the mockingbird and me, I could learn to live in the afterlife, the aftermath of your sticks and stones. And I did learn. I breathed, washed my body and welcome the ghosts you left me with. I lived the good and bad life, learned to love with a distance, and let my body breathe with the waves.

But now that you cleared your conscience, faked your way into the heavens, the sky left the table and the horizon is clear. Translucent. Now, I’ve lost my choice and I have to live with an horizon filled of past. There’s nothing I can do, it’s everywhere I can see. It’s hunting me like a burning ray of sunshine roasting every inches of my skin. Seeing it makes me want to either defeat all of deaths or living it all, there’s no more middle ground now that you’ve put me naked again before you all.

And since you killed all that I’ve created of myself, the choice dosent look like a two way street. Like I have, all again, to move accordingly. But my body doesn’t want to come alive for you anymore. Come take me if you want me. I won’t give you the satisfaction of being the one to come to you. I won’t buy your ticket to the uncancelled show. You never were. My story will not be your redemption road

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Love lockdown

Les nuits froides d’hiver, 808 heartbreak dans les tempes, mon temple redevient le temps le temps d’une bouteille posée sur le coin du comptoir,

Je respire de tout l’intérieur et mes lèvres, comme des enfants données en pâtures, se démènes pour ne pas mourir parmi la meutes de loups

Les nuits froides, quand les respirent sont glacés, je redeviens le grand rien qui cherche tout de toi kid.

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Classé dans adulteries, musique de toi, on m'a oublié, tiger

Levo – Reccondite

Je ferme tout le temps les yeux sur le balcon maintenant.
Je pense à la route,
Au fleuve qui court le long de la fenêtre.
Au vent qui se plaque dans les mains vers le ciel.
Au nuages trop grands qui nous avalent tout le long d’une falaise.
Je m’imagine étouffer, les pieds pris juste sur le bord de la montagne,
Parce qu’étouffer dans le vide, ça fait moins mal qu’entourée

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Yellow Flicker Beat – Lorde

This is the day my heart cracked

the rest of me wouldn’t so you broke it too

with everyone who ever whispered my name

 

 

  • breath me – Sia

 

i don’t know if it hurts everywhere or nowhere

 

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Ficelles / Une version améliorer de la tristesse / ficelles on repeat / le jour où elle m’as dit je pars

J’aurais pas dû,  J’aurais pas dû,  relire tes mots,
J’étais prise dans les ficelles on repeat jusqu’à quelques doigté
Et c’est maintenant une version améliorée de la tristesse
Comment on as pu être aussi beau et que tu oublis mon nom
Comment, comment, comment t’as pu tout savoir de moi, tout comprendre, tout voir, dans un seul de mes regards alors que je t’avais même pas dis un mot.
Comment t’as pu me rendre si belle et forger le chemin pour me brûler sur la place publique

J’aurais pas dû chercher le mot qu’il me manquait pour une photo,
Parce que j’ai maintenant envie de t’écrire je t’aime partout dans la maison,
Juste pour pas que tu oublis mon nom

Je veux pas croire que t’as brûler même tes souvenirs de moi quand t’as allumé le feu de mon bûcher

Je cherchais Hermine
J’ai trouvée une porte blanche que je veux pas laisser mourir,
Si tu savais,
Tu y croirais pas comment elle as les poignet propre
propre propre
Comme un poignard lavé

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Classé dans Chimère, des lettres qui ressemblent des fois a des mots, musique de toi, on m'a oublié