Ficelles / Une version améliorer de la tristesse / ficelles on repeat / le jour où elle m’as dit je pars

J’aurais pas dû,  J’aurais pas dû,  relire tes mots,
J’étais prise dans les ficelles on repeat jusqu’à quelques doigté
Et c’est maintenant une version améliorée de la tristesse
Comment on as pu être aussi beau et que tu oublis mon nom
Comment, comment, comment t’as pu tout savoir de moi, tout comprendre, tout voir, dans un seul de mes regards alors que je t’avais même pas dis un mot.
Comment t’as pu me rendre si belle et forger le chemin pour me brûler sur la place publique

J’aurais pas dû chercher le mot qu’il me manquait pour une photo,
Parce que j’ai maintenant envie de t’écrire je t’aime partout dans la maison,
Juste pour pas que tu oublis mon nom

Je veux pas croire que t’as brûler même tes souvenirs de moi quand t’as allumé le feu de mon bûcher

Je cherchais Hermine
J’ai trouvée une porte blanche que je veux pas laisser mourir,
Si tu savais,
Tu y croirais pas comment elle as les poignet propre
propre propre
Comme un poignard lavé

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Classé dans Chimère, des lettres qui ressemblent des fois a des mots, musique de toi, on m'a oublié

Khruangbin & Leon Bridges – Texas Sun

J’ai voulu me faire un café et ça doit faire une heure et au moins douzes choses qui me passe par la tête, que je commence, auquel je pense, que j’organise, que je prévois, anticipe, name it, mais pas une que je finie, même pas mon café. À l’écrire par contre, j’ai comme pas le choix de le finir le café, de faire mousser le lait et de l’ajouter dans la tasse.  Si c’était pas aussi demandant et émotionnellement drainant d’écrire, ce serait clairement un truc à utiliser tous les jours pour les choses à faire.

Le temps de faire pis écrire tout ça, la raison exacte pour laquelle je t’écris est presque disparue… parce que oui, même si ça parrait pas, il y as toujours eu une raison précise quand je t’ai écris. Une image, une chanson, une phrase, un mot qui refusait de quitter ma tête et qui me hantait jusqu’à ce que je la libère à toi. la libère de moi.

C’est bizarre de t’écrire. La chanson du EP lancée au hasard, que j’avais pas encore écouté, est beaucoup trop appropriée (C’est la deuxième).
Je pense que j’avais besoin de parler au « tu », parce que même si t’es long gone, que t’as probablement jamais lu mes mots, que t’existe pas vraiment, que t’es devenu tellement de personnes au fil du temps, des fois séparées, des fois combinées. C’est le « tu » le moins individuel, mais le plus intime et personnel.
En plus c’est même pas pour te crier mon coeur que je voulais parler. Je sais, je t’ai habitué à ça, te crasher dans face mon émotivo-trash, te raconter les histoires et les images que je pouvais plus te dire pis c’était plus l’fun quand c’était ça. Ça me manque. Mais les ponts entre mes émotions et mon clavier ce sont brisés. Les images ont disparues et les émotions sont devenues latergiques. C’est fou comment je sais exactement quand ma vie as brisée et en même temps fuck all pas comment elle en est arrivée là. Je sais juste que je regarde derrière et je vois une personne qui n’est plus vivante, je regarde dans le miroir et je vois des choses que je comprends pas et qui me dégoûte et si je regarde devant… si je regarde devant je fais un break-down parce que je sais que si je continue y’as rien, mais qu’en même temps, j’y suis déjà et que je comprends lentement mais sûrement que malgré tout le travail fait, c’est ça qui est ça et comme j’en veux pas, ça fait danser mes images romantiques d’arrêter tout. De tasser l’ordi, de changer le café pour le demi verre de vin et la mini bouteille de vodka et ma pharmacie.  Ben oui je suis assise sur le plancher dans la cuisine. accotée contre le four. Je fais ça des fois pour essayer de me sentir comme moi. comme j’étais. quand tu m’aimais.

Tu vois, je voulais te parler parce que j’avais besoin de dire à quelqu’un d’autre que moi que j’ai des bizarres effets secondaires, je pense de seroquel, depuis une coupes de semaines et que je suis à bout, mais je me suis perdue.  J’ai voulue appeler quelqu’un-e, n’importe qui. J’ai fais le tour de la liste dans ma tête ;
– Je peux pas appeler ma maman, son cellulaire est brisé et elle garde les enfants et ça ferait juste l’inquiéter et je veux pas l’inquiéter quand y’as pas de solution autre qu’attendre que mon médecin revienne.
-J’ai essayé mon Ours, mais il doit souper avec des collègues. Il est dans un truc de travail loin et de toute manière, le téléphone il y réponds pas, sauf si il as composé en premier.
-MC je peux pas l’appeler, babe est pas encore couchée et de toute manière elle aime pas ça parler au téléphone.  De toute manière, elle pense probablement encore que j’ai le syndrome de Münchhausen alors c’est peut-être pas la personne à qui je devrais me plaindre de mes épisodes nocturnes étranges et physiques…

La liste est rendue courte hein…
après, si j’étends, je pourrais appeler mon père, mais je suis pas prête. Long story short, ma grosse chose d’amour est morte j’allais écrire la semaine dernière, mais ça fait plus presque deux semaines. y’as tellement trop de choses à faire, de « je compte sur toi » ou « j’ai besoin d’aide » que j’ai même pas fait mon habituel/rituel 3 jours de break-down de choc émotionnel. Tu vas me dire qu’après 14 ans, c’était prévisible et ça peut pas être tant un choc, mais comme elle était pas malade, qu’elle allait bien et que je l’ai juste trouvée un matin, froide, sur le côté, les yeux et la bouche ouverte, pas mal là où je suis assise, ça été choc. Et je sais que mon père veut être là pour moi et me le montrer et vraiment être là, mais c’est moi qui arrive pas à être là. Je me suis pas encore arrêtée pour bien comprendre que je fais juste halluciner une chose noir du coin de l’oeil. J’ai pas encore pris le temps de comprendre ce que ça me fait de me rappeler à tous les matins que j’ai pas de bol d’eau à changer. Et j’ai peur de briser au complet si j’ouvre la fissure. Et je sais que voir mon père, parce que si je l’appel, dans toute sa volonté et son amour il va sonner à ma porte demain matin, et lui ouvrir la porte, c’est ouvrir la porte à la fissure aussi.
J’ai peur de ce que je vais faire si je m’arrête et je me laisse le temps et l’espace d’avoir mal. Parce que dans tes yeux c’est peut-être juste un chat, mais pas dans ma vie.
C’est Alex qui me l’as offerte à ma fête de 17 ans. Dans notre premier appartement. Mais c’était pas vraiment pour ma fête, oui, mais c’était symbolique. Le jour de ma fête de 17 ans, dans notre brand new 2 1/2, demi sous-sol, à verdun, j’ai fais mon premier test de grossesse à vie. Ça as été vraiment difficile cet avortement là. Physiquement, psychologiquement, médicalement, amoureusement. Alex m’en as tellement voulu. Je pense que le chat ça été sa réconciliation de notre réalité. Cet avortement là à quand même apporter deux bonnes choses, du data pour l’étude de santé canada qui as fini, quelques années plus tard, par approuvé l’utilisation de la « pilule » d’avortement et mon chat. Mon chat qui m’as suivi toute ma vie après. J’ai jamais vécue ma vie d’adulte sans avoir ma grosse chose que j’ai appelé bébé dans l’intimité. Je me suis accrochée à elle plus de fois que ma mémoire peut retenir. Quand sa p’tite face apparaissait les soirées où j’avalais des bouteilles de pilules couchée sur le plancher, comme pour me demander d’arrêter ou me ramener parce qu’au nombre de bouteilles que j’ai vidées, ça se peut presque pas que je sois là. toutes les fois où t’es partis. Quand dû faire avorter mon baby shark malgré mon coeur je me suis accrochée tellement fort à elle qu’elle as dû étouffer et être écoeurée pis p’tête même prier que quelqu’un-e vienne prendre le relais d’être là.
Je me suis encore perdue. Pourtant je prends mes trois médicaments de TDA par jour, pas plus, pas moins. Je prends mes 6 médicaments par jour dans les règles de l’art depuis des années. Mais je me perds encore assise sur le plancher à essayer de te parler.

Je faisais la liste de qui j’aurais pu appeler. J’avais fait le tour en fait. C’est certain que je connais plus de gens que ça, que j’en aime beaucoup plus que ça. Mais il y as les gens à qui je n’ai pas donnée de nouvelles depuis trop longtemps. Les gens avec qui il y aurait trop à expliquer parce que je suis plus capable d’avoir des relations de près et pour comprendre faut souvent avoir le portrait. Il y as les gens que je me sens coupable de pas avoir appeler depuis trop longtemps.  J’ai tellement du apprendre à me refermer et m’enfermer pour survivre après villeray, ça été tellement difficile, tellement que c’est devenu ancré. Comme le tattoo sur mon poignet que j’ai mis là après toi pour me souvenir de m’ancrer dans ce que je suis, avec ce que je pensais être les gens qui m’aime, enfin, les gens qui m’ont aimés plutôt, m’ancrer dans la force du sisterhood, qui m’avait offert le tattoo et lui as donné encore plus de sens, je voulais m’ancrer sur la peau de plus te laisser crisser la mienne contre les murs. J’ai du ancré d’effacer le monde et moi dedans pour survivre et maintenant je suis prise avec. Maintenant je suis plus certaine si la survie en valait la peine quand on arrive pas à vivre après.

Je commence à me perdre dans trop de choses, j’ai peur d’ouvrir la porte si je continue. J’ai beau pas vraiment être vivante, je peux pas me permettre d’ouvrir la porte à la fissure de trop qui fait voler le vase en milles morceaux.

Je me souviens plus de ce que je voulais te dire.
Même si c’était ni beau, ni poétique, ni compréhensible probablement, à date je suis pas fâchée de t’avoir envoyé des mots. Merci ? …

 

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Classé dans adulteries, des lettres qui ressemblent des fois a des mots, on m'a oublié, petit petit chat

Jarryd James – Do You Remember

Je t’ai écris dans le vide depuis tellement longtemps
Je t’ai aimée dans le vide puis tellement longtemps

Il y as des coupures pires que les peines d’amours

J’ai pensée que j’avais peut-être tout perdu, mais qu’il me restais toi

Criss que je suis conne
19 septembre 2019

J’abandonne
Je laisse tomber les armes,
Mon amour aussi

 

Ni la première, ni la dernière fois qu’on me laisse sur un coin de rue.

 

Bon voyage mon amie,
Je peux plus t’attendre, t’as été très clair,
T’en veux pas de moi

Je me résigne
« unfriend »

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chaque fois que tes mains frôlent les miennes et que nos vies collapse dans les murs de l’escalier

all the pieces fall right into places

j’aurais envie d’être vivante et de me perdre avec toi
dans toi
de te perdre en moi

But castles crumbles over night

They took my crown
mais si au moins y’avaient pas pris mes griffes,
j’aurais pu te laisser mordre

you fit me like a day dream
but we both know i am a nightmare

 

 

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Liste des gens qui ne verront pas mes 30 ans

Chère Maude,

Je sais bien que c’est injuste de t’adresser ceci, mais ce n’est pas comme si tu allais un lire ces mots ou comme si ça pouvait avoir un impact sur ta vie.

Il y as un an, tu fêtais tes 30 ans, entourée de ta famille et tes ami-e-s, et c’est exactement tout ce que j’aurais pu te souhaiter, d’être un moment entourée de tout l’amour que tu as mis out there dans les trente dernières années.
Époque oblige, une belle photo et mot de remerciements sur ton facebook.

Mon coeur craque encore à y penser, et y penser, il l’as fait beaucoup dans la dernière années. Mais il y avait quelque chose de plus,
J’ai entendu mon âme brisée, comme un craquement d’os. Je sais pas si t’as déjà entendu tes propres os se brisés, moi oui, et quelque chose de tout mon intérieur à fait exactement ça au moment où j’ai vu ta photo. Malgré moi même, je me suis détestée de ressentir ça plus fort que le bruit de mon amour pour toi qui était lui heureux de te voir heureuse.
Je m’en veux encore d’avoir encore aussi mal. Je m’en veux d’être déraisonnable à ce point, de laisser mon incapacité à gérer des émotions de rejets, d’abandons, de déceptions, prendre autant.  Souvent je m’en veux d’avoir eu jusqu’à ce moment là l’impression que malgré tout, il y avait peut-être quelque chose entre nous qui n’était pas simplement du passé et qui pourrait encore, somehow, avoir une importance.
Je sais, je sais, la vie c’est pas comme ça, les gens partent plus souvent qu’illes arrivent et les ponts s’effondrent au premier déluge, je sais bien.
Mais toi et moi on sait bien que ce n’est pas le cas ici. Que des choix ont été faits et qu’à the end of the day, je ne faisait pas partis des tiens. Ce qui est légitime de ta part, je comprends. Comprendre n’empêche quand même pas les souffrances qui suivent les choix.

Et même si je peux comprendre bien des choses, n’avoir pas voulue de moi dans un moment aussi important, je ne sais pas si je le comprends.
Et même si je peux saisir les raisons qui ton menées à ne plus vouloir me choisir, je ne comprends pas pourquoi c’est au moment où tu faisais partis des quelques rares lumières d’espoirs qu’il me restait, pourquoi en sachant l’importance de ta lumière pour moi, tu as décidé de le faire à ce moment là, de cette manière là.
Je ne comprends pas pourquoi tu as sentis le besoin de jouer comme si je n’étais pas devenue insignifiante, tu le sais aussi bien que tout le monde actions speak louder than words.

J’ai jamais vraiment pensé que 30 ans était un big deal, probablement parce que je n’avais pas prévu de m’y rendre.
Mais, life happens, et ça y est, j’y suis presque.
Et ça me fait repenser à cette photo, de cette soirée, des tiennes de trente ans. À toutes les personnes qui ont choisies et voulues y être avec toi, pour toi. À tout ce que ces personnes ont fait pour te célébrer.
Et j’en suis jalouse. Ou peut-être surtout heartbroken. Heartbroken de savoir que la majorité des personnes que j’ai aimé avec tout ce que je suis, tout ce que j’ai, ont choisies de ne plus être là. For good.
Heartbroken de savoir que le jour où j’ai osé dire que j’ai été violée, tout l’amour que j’avais à perdu toute valeur, moi aussi, et les choix ont été fait. Et j’étais pas le choix majoritaire. même pas minoritaire.
Le moment où j’ai perdu le choix de mon corps, j’ai perdu le choix de continuer ma vie dans la direction que je lui avais donnée.

4 ans. 4 ans que j’essais de faire les deuils, des ami-e-s, des familles choisies, des communautés, de tout l’amour. Parce que c’est pas parce que les gens disparaissent que l’amour qu’on as pour eux et elles s’envole aussi. Comme si tout le monde autour de moi était décédé-e-s. Mais c’est moi qui est morte de moi et les autres continuent et je suis devenue un fantôme pris dans un entre monde où j’ai encore tout mon amour, mais pour des gens qui ont choisis de m’abandonner. Pis ça, les bordeline, c’est vraiment pas le genre de truc qu’on peut juste oublier.
J’ai toujours eu une bad luck avec ma fête et ce n’est parce que chach et toi n’êtes pas sur mon balcon as pleurer vos peines d’amours que ça as changé.
Mais cette année, ça me fait peur. J’ai peur de savoir que pour moi, le ratio de love back est pas si bon. Don’t get me wrong, j’ai réussi à aimer d’autres gens qui des fois m’aime en retour aussi et j’en suis immensément gratefull.
Mais je reste heartbroken que celles et ceux que j’ai aimé et aime depuis aussi longtemps, qui ont fait partie de la majorité de ma vie, parce que 4 ans c’est long, mais pas tant ça ou enfin, pas assez pour avoir le genre de liens que j’ai pu avoir avec toi et les autres.

La liste des gens qui seront pas à mes 30 ans est de loin plus longue que celle qui y seront.
Bon ok, y’as pas vraiment de liste parce que tu peux t’attendre à ce que des gens qui sont là depuis pas longtemps veuillent te célébrer de la même manière. Retour en scène de la jalousie. Je sais, c’est ridicule, c’est enfantin, c’est pathétique, c’est bête. J’essais de le ressentir autrement. Mais même le 180 degré que ma vie as pris, mes méditations quotidiennes, mon travail constant sur essayer de fucking let go pis passer par dessus, j’arrive pas.

Et je sais que c’est pas fair de t’adresser ça, je sais que c’est pas toi, qu’il y as des tas de gens et d’événements, de sentiments, de blessures, de traumas, que tout ça c’est pas toi. Tu as toujours été et reste un de mes points faibles. Un talon d’Achille. Un élément déclencheur. Tu as occupée une place tellement importante dans ma vie, toi et tout ce que ça implique, ta famille, ta mère qui as littéralement empêchée qu’une ado de 14 dorme sur un banc de parc (et dieu sait que j’en serais probablement jamais revenue si elle n’avait pas insisté pour que je reste à dormir ce soir là et m’accueille tous les autres après). L’amour que j’ai pour toi est tellement tout qu’en ce moment j’ai de la misère à respirer juste à penser à ça. T’es la porte qui ouvre la réalité de tout ce que j’ai perdu. Et j’essais de travailler à let go. De toi, de la vie que j’ai perdue, de la personne que j’étais dont je n’arrive pas à faire le deuil. Je travail tellement depuis 4 ans, mais j’ai encore besoin de temps parce que je suis pas rendue. J’ai encore trop mal, et même si je suis recollée sur le reste de ma vie, sur ça je le suis pas. Je te promets que j’essais et que je vais faire tout ce que je peux, tout ce qui est possible pour y arriver. Pour pouvoir un jour croiser ta photo ou même ta face en vrai et pas revivre l’horrible craquement des os de ma vie et de mon coeur qui se brisent. Je suis pas encore rendue là, mais j’essais.

Tu es quand même la première personne sur la liste des gens qui ne seront pas là pour mes 30 ans.

Je pensais pas écrire tout ça, je pensais faire une liste une vrai, je pensais être capable d’écrire des noms, mais j’arrive pas. Les prononcés est quelque chose qui est souvent beaucoup trop difficile et souffrant pour que j’y arrive depuis 2015, je pensais que les écrire, ça j’étais peut-être rendue là…

PS: tu sais quand je t’avais envoyé une playlist en disant que même si on était rendue dans des mondes différents, je pensais encore souvent à toi et que la musique avait tellement eu une place importance dans tout ce qu’on as vécu, bref, j’y mets encore des chansons des fois. Pas beaucoup parce que je sais que tu la regarde pas, mais des fois je peux pas m’empêcher. Pis ça qui joue depuis que j’ai commencé à t’écrire.

 

xx

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Seafret – Give Me Something + Lorde – Hard Feelings

Je déteste le moment où j’ai pas le choix de partir, passer le pas le porte parce que malgré tout, il me reste encore une obligation de chat, que j’aime d’amour, pis qui est trop vieille pour pas manger à peu près à chaque jour. Mais ça me fait tellement de la peine. Ma criss d’incapacité. Je suis quétaine pis je voudrais en prendre, au moins un peu, de ta peine, pour te laisser respirer. Pis ces temps ci, je suck, j’ai ma douleur qui me bloque ben souvent de dire ou de faire des choses qui seraient douces ou au moins, un peu confortante… 

Ton petit coeur soaking wet dans ses larmes 
Je’l sais ben que c’est trop grand pour le monde cette peine là 
Je sais pas comment te dire que je connais ce voyage là, pis que t’as pas besoin de voir la lumière, pas tout de suite, je vais garder le cap. Dans notre petit bateau trop petit pour se voir sur la map. Faudrait juste que tu accepte de te fermer les yeux pis de te laisser bercer. Pas te laisser emporter par la grande marrée. Pas te laisser porter quand les sirènes chantes. Pas me quitter. J’ai assez de passé pour ramer toute seule. Juste pas me quitter. Garder tes doigts accrochés à la carcasse de notre petit petit bateau. Les garder serrés même quand ça tremble. T’accrocher au bruit de la pluie quand le bruit de ma voix sera plus supportable. J’ai en masse de passé pour connaître le chemin les yeux fermés. Je peux juste pas le faire sans toi. Juste pas me quitter. Parce que no matter what, mon petit petit bateau est comme le monde, trop grand pour le supporter sans une main pour s’accrocher. Faut juste que t’aille please please pretty please pas envie de me quitter

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Never Fallin- Living Legends

Le ciel est sombre sur l’hôpital pis moi je submerge, j’implose, je te crie par la tête dans le silence de mes entrailles. L’ostie de grand vide qui tue toutte. Pourquoi le ciel il vient pas me chercher moi aussi. m’avaler de toute son entièreté et me rejeter grossièrement sur Champlain, un peu comme toi tu fais quand tu te tanne. Mon corps as pas encore trouvé d’espace pour se laisser flotter. Rien de doux à l’horizon pis le ciel qui disparaît avec son orage. Si au moins ça tonnait entre mes moi(s) aussi. Mes vagues à l’âme qui bouge trop vite pour énergies grugées. Fuck, j’ai même plus l’obligation des mots. Plus rien qui sort, ni des yeux, ni d’entre mes jambes. J’vais laissé le temps passer. On va voir si vos grand remèdes vont ben finir par m’enterrer.

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