L’aparté du silence
Dans tes poches, ce que tu ne m’attribuera jamais
Les secrets ont volés les ombres du plafond
Juste assez pour ne pas voir plus loin que le cadre de la fenêtre
Les étoiles que ces autres m’offrent
Tes souvenirs emballés
Comme les cadeaux que je ne mérite pas
La nuit avance comme le plafond s’enfonce
Les ombres sans rien de plus
Il reste du sang sur les portes blanches
Libérez les tigres monsieur
De toute manière, vous avez craché sur les images
