Used to be – Beach House

Chercher le matin
Cet instant d’intangible où même dans tes laines je peux croire en l’indifférence

Chercher le réconfort
Comme un tissu qui éponge les incertitudes

Je ne veux plus croire en l’Océan mer si je dois rétracter mes actes pour plaire à tes destinés
Je m’arme de patience comme réponse au silence
Je crie la musique bien fort dans mes oreilles pour croire qu’il reste un peu vie dans cette boîte

Je cherche le matin comme un enfant peut croire en l’amour
J’attends.
Décision impartial d’un parent cruel
Au delà de ce point, le père-noël n’existe pas

Je cherche le réconfort comme je crois en la magie
l’être transcendances qui forme scandales dans mes inanimés porcelaines

Sur le détour d’une peau, la tienne, je pourrais répéter cents fois les amours
Mais dessiner au noir est plus difficile qu’on le pense

Je supplie les amours de ne pas choisir l’insipide
Fil d’Œdipe comme tu choisira le chemin connu
L’oracle n’est pas la seule option
Il faut des fois défaire les mensonges pour se tisser une vie

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Classé dans 1, musique de toi, on m'a oublié

First Aid Kit – I Found a Way

J’ai le coeur qui se liquide
Sortir de mes pores comme si demain tu n’étais pas là
Je pourrais donner des vies durant, que plus rien n’effacerait la neige
Plus de gravier à mettre sous mes pas
Juste une route quelconque où je prononce ton nom comme de petites questions qui m’échappe
Je me surprends à t’ensevelir à la face des anges
Comme si je savais déjà que la mer est trop loin pour moi

Le soleil m’écœure comme demain tu m’oublieras
Trop souvent, dans tes nuits, tu oublie mes envies
alors je mange les démons, un par un, histoire de me faire croire que tout ira
Parce qu’au fond, on sera jamais certain
C’est trop loin je crois

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Classé dans des lettres qui ressemblent des fois a des mots, on m'a oublié

James Blake – The Wilhelm Scream

Il y as dans tes yeux de loup tellement de jeunesse que tu oublis le son du temps qui passe
La résistance des nuages ne vaut pas son pesant si on ne repose pas sur les quelques gouttes autour

Il y as dans tes imaginaires tellement de concret que tu épuise la réalité à force de trop la fasciner
Il faut, pour les animaux des nocturnes, beaucoup de courage quand viens le temps d’affronter le soleil et ses enfants

Naître avec la magie, implique souvent apprendre à revenir sur terre
Il faut, aux enfants de la nuit, apprendre l’amour des autres pour souffler un peu le rythme des vies

J’ai un enfant-loup qui vaut tous les espoirs du monde
Qui renait de mes morts et porte en lui le souvenir de mes amours
J’ai un enfant-loup pour qui je pourrais expier durant cent ans

Il y as de ces amours qui forge les histoires comme si la vie était entière
Je te promets, sur mes paupières de lunes, qu’elle est juste là, blottis contre cette vie qui t’attends, patiemment

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Classé dans adulteries, des lettres qui ressemblent des fois a des mots

Wolf & I . Parce que des fois je suis aussi vide que toi

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Classé dans on m'a oublié

In my secret life

Dans le coin des nuits blanchies
Dans le fond de mes souvenirs racolés
Dans les instants qui s’éternise
T’es mon plus beau réconfort

t’as les mots aussi beaux qu’une vie

Tes millions de petites fourmis qui m’enlacent comme tes yeux sans fin
Ça me prends, comme tes mains, juste où il le faut
Tu me liquide en magnifique

La nuit est lente
et tu es le plus beau portrait de mes draps

Je voudrais te dire longtemps comme je t’aime

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Classé dans musique de toi

Blue Jeans – Lana Del Rey

L’aparté du silence
Dans tes poches, ce que tu ne m’attribuera jamais

Les secrets ont volés les ombres du plafond
Juste assez pour ne pas voir plus loin que le cadre de la fenêtre
Les étoiles que ces autres m’offrent

Tes souvenirs emballés
Comme les cadeaux que je ne mérite pas

La nuit avance comme le plafond s’enfonce
Les ombres sans rien de plus
Il reste du sang sur les portes blanches

Libérez les tigres monsieur
De toute manière, vous avez craché sur les images

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Classé dans 1, Yer'mad Calisse

Crier plus fort que tes absences

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Classé dans Obsession

Ce qu’il reste de moi

J’ai comme un petit rien qui me glisse des oreilles juste qu’entre les lèvres
Des pensées éparpillées de toi
T’as encore laissé mon coeur sur le plancher
De l’eau saline sur les draps
Et trop de peur dans mes yeux

On as jamais appris à jouer comme des grands
Il y a des jeux qui se perdent dans nos ébats trop grands
Trop pour toi

Les heures s’allongent, un peu comme tes regards fuyants
Les heures s’étirent, me prennent, me torture, m’endure

Entre tes désirs tu me cultive comme le silence de l’enfance
Il n’y as rien de moi en toi, mon amour

T’as laissé tes passions sur le plancher
Des traces d’incertitude qui grimpent aux miroirs

Il aurait fallu toujours cultiver l’image
Celle du cadre
Qu’on regarde, sans toucher, le temps de se prêter de jolies intentions
Mais il n’y as de jolie dans cette histoire que les mots prêtés
Ceux d’avant, les ignorants je veux dire

Et comme je te captive entre ce qu’il reste de bienveillant en moi
Je marie les heures du côté fenêtre
Et j’oublie, un peu trop souvent, d’être en vie

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Classé dans adulteries, musique de toi, on m'a oublié

Pretend

J’ai dans les veines les tangentes d’une vie bourrée
Entre mes yeux lignés et une allongée
Les effluves d’un liquide qui cherche

Quelque part
Entre les lattes qui s’éparpillent et s’étraîne

Ça miaule comme un piano au troisième

Des murs de vitres comme toutes les vies qu’on a abandonnées avant de se dire qu’il était trop tard
Seize heure, deux mois, deux amours plus loin

Il y a, dans tes résonance, le magnétisme d’un premier hiver

Alors juste pour un instant,
Un tout petit moment
Balancer le temps entre le plancher et les cartons

Empile mes espaces

J’ai dans la tête des millions de danses qui liquide
Ça emporte tout sur son passage

Des océans mers de feuilles

Ça se perds de latte en latte

Comme tes yeux, encore collés au plafond

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Classé dans des lettres qui ressemblent des fois a des mots, Obsession, Saint-Lau

voices – Long voyage

musique

Il y a dans l’intangible des étincelles aussi jolies que l’insurpris
Il y as un espace entre les moments
un peu comme quand tes yeux choisissent l’insipide

Il me faut souvent repenser l’éternel de la solitude mon amour
Il me faut souvent choisir autre chose que toi
Il me faut le souvenir que tu n’y est que pour le jeu

Je ne connais de toi que l’espace qui écarte l’océan
Je ne sais de toi rien de plus qu’Hermine
Je ne sais plus de moi où tu es né

Il y as, dans toute magie, l’insoutenable
mes yeux sans toi
mémoire des peaux

Tu m’ancre comme on graverai un coeur sur des éclats de porcelaines
Il y a tant d’amour dans tes yeux dont je ne saurais jamais le nom
Et toutes ces autres que je voudrais déjà maudire

J’ai apposé tes plumes comme on apprivoise un tigre
Pris de mes mains déchirées ce qu’il restait de tes avants
Sans savoir les miennes

Je n’ai pas trouvée la boîte pour te mettre en mer
alors je te divague comme un jour sans demain

J’apprends l’incertitude de tes yeux comme une mélodie
Charrie mon coeur
Je serais ton plus beau fardeau

Et tu verras qu’au bout du chemin
On respire
Qu’importe ce qui emporte l’éclat

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Classé dans musique de toi